
EUh... c'est quoi Alain ton métier ?
Un reportage comme je les aime bien mais falloir que je développe pour toi
1- Le monsieur sur la photo.... c'est un conducteur offset (mon métier) Il est en train de charger la table de la machine (une Heidelberg GTO de mémoire).
C'est feuilles sont "aspirées" par la barre de ventouse en photos 4 et 9
La feuille sera guidé vers des taquets qui positionnerons la feuille pour obtenir le repérage indispensable à la bonne impression.
Sur la photo une, dans le fond, on eu voir une OFMI de chez Heidelberg. C'est une platine typo (Alain, faut y retourner faire des photos de cette machine...)
Une des rares machines typographique qui reste dans les imprimerie car elle est très polyvalente.
C'est ma bécane préférée car j'y ai passé quelques années derrière et quelques millions de feuilles ou enveloppes à imprimer.
2- la lame vient de tombe. Il ne s'agit pas d'une guillotine mais d'un bon massicot à couper le papier. Je dirais encore un Heidelberg, un Polar électronique de mémoire aussi
Un presseur appuie à l'arrière du paquet de feuilles à couper, puis la lame tombe en tranchant le papier à 45°. C'est propre, clair et net !
3- Voilà ce que l'on appelle un encrier; C'est du noir dedans, avant il y avait eu du rouge. On le voit encore sur les fusées des rouleaux sur la droite.
Les petits "boutons" dessous se sont seulement les vis de réglages de l'encrier. Il suffit de serrer la vis pour que le film d'encre sont moins important sur les rouleaux.
5- Mais c'est un musée cette imprimerie !!!!
Voilà une linotype, bien connue des journaux.
Une machine à faire du texte en plomb qui a la particularité de faire des lignes de caractères contrairement à la photo 8 ou le typographe se sert de son composteur pour composer des lignes de caractères à la main.
Cette linotype fond le plomb et coule le plomb dans des matrices déclenchées par le clavier comme une machine à écrire.
Ces lignes une fois utilisées seront.. refondues pour en refaire d'autres. Attention.. chaud devant ! Certains de mes collègues travaillaient en short tellement il faisais chaud... et le litre au pied
6- voilà de que l'on appelle la désosse !
Pourquoi ? parce qu'il va falloir après impression récupérer tous les caractères de plombs et les ranger dans les casses d'imprimerie que l'on voit en photo 7. Un sacré boulot minutieux aussi.
10- voici tout simplement groupe d'impression offset avec ses deux cylindres
Celui du haut est celui qui porte la plaque offset (j'en fais 7/800 par nuit justement) et en dessous, le caoutchouc qui entrera directement en contact avec la feuille et déposera l'encre sur celle çi.
La plaque offset est insolée puis développée. Le texte se trouve à l'endroit sur la plaque. L'encre se déposera à l'envers sur le caoutchouc qui redéposera l'encre à l'endroit cette fois çi sur la feuille pour obtenir l'impression.
Impossible de brûler une étape c'est à dire, impossible de mettre en contact le cylindre porte plaque avec la feuille de papier. Il faut un intermédiaire par un caoutchouc. Vous comprendrez aisément que la feuille en contact direct avec la métal ne ferai pas bon ménage.
Voilà donc pour les explications de ces images
